ce qu’il faut savoir

Pour ceux qui viennent et qui se baladent dans ce beau pays de Roumanie ou qui en rêvent, voici quelques conseils pour vous éviter désagréments et déceptions pendant votre temps de vacances si précieux !


Bon à savoir : tout est très mouvant, en mutation perpétuelle en Roumanie, les lois, les règlements, la manière de faire, selon les endroits et les personnes. Rien ne peut jamais être pris « pour argent comptant », ni les conseils donnés ici, ni même ceux qui sont dans vos Guides de Voyage, édités eux, une fois par an et encore pas toujours… N’en soyez pas étonnés, mais soyez attentifs !
Et même si vous êtes énervés, posez les questions et essayer de vous faire comprendre sans agressivité, vous trouverez souvent quelqu’un pour vous aider et qui parle français.

Depuis l’entrée de la Roumanie dans l’Union Européenne (2007), vous avez seulement besoin de votre carte d’identité et de votre permis de conduire international (et de la carte verte d’assurance de votre voiture bien sûr) ! Munissez-vous aussi de votre Carte Européenne d’Assurance Maladie (à demander à votre CPAM d’où vient votre Carte Ameli (verte) ) Mais ATTENTION : en dehors de Schengen,(espace où est incluse désormais la Suisse) si vous voyagez avec des enfants, vous devez avoir les papiers les concernant : sur vos passeports (VALIDES) si ce sont les vôtres, et dans les autres cas, avec une autorisation parentale de leurs 2 parents. (Il ne s’agit pas de lubies tracassières et administratives des pays en dehors de Schengen, c’est fait pour protéger les enfants des trafics de tout genre.) Si vous n’êtes pas sûrs de savoir quels pays vous allez traverser pendant votre voyage, c’est toujours mieux de prendre vos passeports plutôt que vos cartes d’identité (ex : Serbie : passeport obligatoire.) A l’entrée de la Roumanie, à la douane, prenez une vignette routière obligatoire, le prix dépendra de votre temps de séjour et de l’année de votre véhicule. Si vous oubliez, vous pouvez en trouver dans les grandes stations de carburants genre Shell, Mol... Dans ces mêmes stations achetez un Atlas routier pour la Roumanie (env.13 €) qui complètera efficacement votre carte du pays. Cela va mieux en le disant : la Roumanie est un pays sûr et accueillant, il ne vous arrivera rien de fâcheux de plus (et plutôt moins) que ce qui peut vous arriver en Europe occidentale. Pour le passage des frontières et la lenteur des files d’attente, il semblerait que le meilleur passage entre l’Autriche et la Hongrie soit : SOPRON, et entre la Hongrie et la Roumanie (et réciproquement) : VARSAND et BATTONYA.
CHANGEZ LE MINIMUM D’ARGENT A L’AÉROPORT (le change n’y est pas du tout avantageux.) FAITES LE CHANGE DE PRÉFÉRENCE DANS LES BANQUES ET NON DANS LES PETITES AGENCES DE CHANGE. EN TOUT CAS, AVANT DE SIGNER, VÉRIFIEZ QUE LE TAUX DE CHANGE INSCRIT SUR VOTRE REÇU, EST BIEN CELUI QUI ÉTAIT ANNONCÉ. Le cours de l’euro est à peu près stable à +/- 4,40 RON ou LEI (le ron = le nouveau leu depuis juillet 2005), voir le site BNR cours du jour. Attention, parfois dans les villages surtout, on vous parle encore en anciens lei. Sachez que le ron a enlevé 4 zéros aux lei : un million d’anciens lei = 100 rons actuels. Cartes VISA : dans les grandes villes, il y a des distributeurs près des banques et des grands hôtels et on commence à pouvoir payer ainsi dans les magasins. A l’arrivée aux douanes et à l’aéroport d’Otopeni changez le minimum, ce sera toujours plus avantageux ailleurs. Evitez toute transaction dans les gares. Avant de partir, vérifiez le cours du change pour ne pas avoir de mauvaises surprises. Vous pouvez toujours tirer des lei dans les distributeurs, car même avec les frais de banque, c’est moins cher que les arnaques des agences de change qui pullulent dans les centres des villes. Les travellers-chèques ne sont pas très facilement utilisables en Roumanie et donc à déconseiller. Discutez le prix de vos taxis et mettez-vous d’accord sur une somme écrite… avant de monter. Pour ceux qui font la manche, il vaut mieux donner quelque chose à manger aux enfants, de l’argent aux vieillards ou aux laveurs de pare-brise. Comme partout : attention aux sacs à mains, sacs à dos, même aux pochettes ventrales, aux appareils photos, caméras et téléphones GSM, surtout dans les « endroits à touristes » et dans les transports en commun, et aussi aux sacoches sur le tableau de bord, aux voitures laissées ouvertes...
Selon le WWF en 2010, il y aurait en Roumanie, et donc particulièrement en Transylvanie, 3000 loups, 5500 ours, 1500 lynx. Les rappels d’AVES : Etablissez votre campement dans une zone autorisée. Si vous choisissez de pratiquer le camping sauvage, il faudra être extrêmement prudent : - pas de nourriture à proximité de la tente (et encore moins sous la tente) - emballez la nourriture dans des boîtes hermétiques - disposez une clôture électrifiée autour du campement - NDLR : :o) !... - - ajoutez-y une alarme, qui vous réveillera si un animal sauvage franchi votre périmètre de sécurité. AVES France rédigera bientôt un dossier sur les conduites à tenir dans les zones à ours et les réactions à avoir en cas de rencontre. QUE FAIRE EN CAS DE RENCONTRE ? L’ours est discret... Il a un excellent odorat, une bonne ouïe et une vue moyenne. ... Si vous rencontrez un ours à courte distance (50 mètres), il faut que l’ours vous identifie. Voici les principales consignes à adopter en cas de rencontre : * Manifestez-vous calmement pour que l’ours vous identifie, en vous montrant, en bougeant et en parlant. Cependant, ne criez pas et ne faites pas de gestes trop brusques. * Eloignez-vous du passage que l’ours pourrait emprunter dans sa fuite. S’il s’agit d’une ourse accompagnée d’ourson, essayez de ne jamais vous trouver entre l’ourse et ses petits. * Gardez du regard l’animal. * Quittez progressivement la zone, sans courir. En clair, il faut éviter les excès de confiance ou au contraire la panique. Il est très important de savoir que si un ours se dresse sur ses pattes arrières, ce n’est pas un signe d’agressivité. Curieux, il cherche à reconnaître les odeurs et à mieux vous identifier. Si vous observez un ours à grande distance (seul ou accompagné d’oursons), il ne faut en aucun cas essayer de l’approcher, pour vous sécurité d’abord, pour sa tranquillité ensuite...
GARDER VOS DISTANCES ! - si vous croisez un troupeau, contournez largement l’aire de pâturage ou de repos des brebis : vous respectez ainsi le travail des bergers sans perturber les animaux ; - attention aux comportements qui vous semblent anodins (tenter de nourrir, caresser, prendre en photo un patou (NDLR : de berger pyrénéen), un mouton, un agneau…) : les chiens de protection peuvent les interpréter comme une agression ! - face à un chien de protection, adoptez un comportement calme et passif pour le rassurer. Si vous êtes impressionné, faites lentement demi-tour. CHIEN AGRESSIF Que faut-il faire si l’on rencontre un chien agressif pour éviter qu’il morde ?

 Surtout ne pas courir, si le chien se précipite sur vous : cela ne ferait qu’exciter son instinct de chasse.

 - - Ne faites pas de grands gestes : vous démontreriez que vous avez peur et le chien attaque plus facilement une personne qui a peur. 

- Ne pas regarder le chien dans les yeux ; celui-ci considère cette fixité comme un défi et il le relève en attaquant. 

 - Tâchez de mettre un objet entre le chien et vous : un sac, un colis ; cela détourne son attention. - 

Ne pas tourner le dos au chien, mais reculer lentement en se tournant sur le côté. - 

Ne cherchez pas à l’amadouer en lui parlant ou en essayant de le caresser. Feignez de l’ignorer. 

 - Si le chien vous mord, ne retirer pas brusquement la main, le bras ou la jambe ; cela provoquerait de graves déchirures. - 

Le chien qui retrousse les babines est dangereux ; le chien qui garde la queue basse et les oreilles en arrière se calme plus facilement si vous vous immobilisez. 

 - Si vous êtes accompagné de votre chien en laisse, mettez-vous entre le chien agressif et votre chien et continuez votre promenade tranquillement. - 

Un chien accompagné est plus dangereux qu’un chien en liberté. - Ne jamais appeler ni approcher un chien qu’on ne connaît pas. 

- Ne pas séparer deux chiens qui se bagarrent ; laisser les maîtres les rappeler. Le bâton représente la prophylaxie de choix, par son effet dissuasif et surtout par la confiance qu’il donne au randonneur : celui qui n’a pas peur du chien sera rarement mordu... 

 (Toutefois, on peut recourir à deux autres méthodes :
un vaporisateur contenant un produit qui brûle les yeux momentanément. Ensuite, un petit appareil qui émet des ultrasons très désagréables pour les chiens. En pratique, cependant, ces deux outils ne sont pas efficaces à cent pour cent.
) Ces conseils sur les chiens sont tirés du site FF Randonnée et ne sont pas réservés au cas des chiens roumains des villes ou des campagnes !!
Comme dans la majorité des aéroports, prendre un taxi est parfois très coûteux. En Roumanie, pour les taxis officiels, le prix de la course est toujours indiqué (au km) sur les portières (ou ailes) avant des véhicules*. Pour plus de sûreté, écrivez ou faites écrire sur un papier le montant prévu, négocié ou annoncé, pour le présenter à la fin de la course en cas de litige. *A défaut de ces mentions, vous avez affaire à un taxi « privé ». Vous n’avez donc aucune garantie de prix et de sérieux. Vous comprendrez qu’il est préférable de s’abstenir ou de parler roumain/anglais/français et de négocier, alors écrivez le prix conclu sur un papier pour le re-présenter à la fin de la course éventuellement. Taxi aéroports - Gara de Nord : environ 50/80 ron Il semblerait que la situation se régule peu à peu... BUS A l’aéroport à Otopeni prendre un bus, pour vous rendre directement « la Gara de NORD », n’oubliez pas d’acheter les billets avant de monter dans le bus : il y a un guichet non loin de l’arrêt, et de les composter dans le bus. (On vous vendra 2 billets pour l’aller-retour.)

Cela va mieux en le disant : la Roumanie est un pays sûr et accueillant, il ne vous arrivera rien de fâcheux de plus (et plutôt moins) que ce qui peut vous arriver parfois en Europe occidentale.